Couleurs
Une couleur ne se choisit jamais seule : elle se juge avec sa lumière, ses voisins et ses matières. Cliquez sur une teinte pour découvrir sa référence, ses accords et la pièce où elle fonctionne le mieux.
Les références indiquées suivent la logique du Natural Colour System (NCS), la norme utilisée par la plupart des fabricants de peinture. Elles sont approximées visuellement à partir de nos observations, pas vérifiées sur un nuancier physique officiel : demandez toujours confirmation en magasin avant un achat.
Explorer les teintes
Vert sauge clair
Presque un blanc cassé teinté de vert, il adoucit une chambre sans jamais l'assombrir.
Vert d'eau
Un entre-deux discret entre le vert sauge clair et le sauge, utile quand ni l'un ni l'autre ne convient tout à fait.
Vert sauge
Le pastel le plus facile à vivre : il se comporte comme un neutre tout en apportant de la couleur.
Vert amande
Un peu plus affirmé que le sauge, encore assez clair pour couvrir de grandes surfaces sans assombrir.
Vert mousse
Plus végétal que le sauge, il rappelle la mousse en sous-bois et se marie bien avec le rotin.
Vert lichen
Un vert grisé, plus terreux que le mousse, qui fonctionne aussi bien en mat sur du mobilier.
Vert transition 1
Premier pas de la longue rampe qui relie le vert mat de la famille à son pic saturé.
Vert transition 2
La saturation continue de monter, toujours assez sourd pour une grande surface.
Vert transition 3
À mi-chemin de la rampe, ce vert commence à demander d'être dosé plus finement.
Vert transition 4
Un vert déjà franc, à réserver à un mur d'accent plutôt qu'à toute une pièce.
Vert transition 5
L'avant-dernière marche avant le pic : la saturation est presque à son maximum.
Vert transition 6
À un cran du vert vif : il ne reste plus qu'un pas pour atteindre le pic de la rampe.
Vert vif
Le pic de saturation de la famille : à garder pour un accessoire ou un accent, jamais un mur entier.
Vert vif foncé
La redescente du pic, encore vif mais légèrement assombri avant de rejoindre les tons plus sourds.
Vert olive
Un vert tirant sur le kaki, très actuel en cuisine, qui se patine bien avec le laiton vieilli.
Vert kaki
Plus soutenu que l'olive, un bon compromis avant de sauter directement au cèdre.
Vert cèdre
Un vert profond qui structure sans assombrir, idéal sur des façades de cuisine ou une porte d'entrée.
Vert bouteille
Un classique soutenu, parfait en soubassement ou sur une porte pour structurer sans figer la pièce.
Vert forêt
Un foncé végétal, à réserver à une petite surface : une porte, un soubassement, jamais les quatre murs.
Vert épicéa
Le plus foncé de la famille, presque noir : réservé à un mobilier ou un très petit mur d'accent.
Bleu brume
À peine bleuté, presque blanc : il apporte de la fraîcheur sans jamais refroidir la pièce.
Bleu givre
Quasiment identique au bleu brume à l'œil nu, une nuance de plus pour les puristes du raccord exact.
Bleu pâle
Un bleu presque gris, très lumineux, qui agrandit visuellement les petites salles de bain.
Bleu perle
Un peu plus présent que le bleu pâle, encore assez doux pour une chambre d'enfant.
Bleu gris
Ni tout à fait bleu ni tout à fait gris, un neutre discret qui évite l'effet trop froid.
Bleu orage
Un intermédiaire utile entre le bleu gris très doux et l'ardoise déjà minéral.
Bleu transition 1
Premier pas de la longue rampe qui relie le bleu mat de la famille à son pic saturé.
Bleu transition 2
La saturation continue de monter, toujours assez sourd pour une grande surface.
Bleu transition 3
À mi-chemin de la rampe, ce bleu commence à demander d'être dosé plus finement.
Bleu transition 4
Un bleu déjà franc, à réserver à un mur d'accent plutôt qu'à toute une pièce.
Bleu transition 5
L'avant-dernière marche avant le pic : la saturation est presque à son maximum.
Bleu transition 6
À un cran du bleu vif : il ne reste plus qu'un pas pour atteindre le pic de la rampe.
Bleu vif
Le pic de saturation de la famille : à garder pour un accessoire ou un accent, jamais un mur entier.
Bleu vif foncé
La redescente du pic, encore vif mais légèrement assombri avant de rejoindre les tons plus sourds.
Bleu ardoise
Un bleu minéral qui rappelle la pierre, parfait avec une robinetterie noire mate.
Bleu canard
Plus vert que l'ardoise, un classique affirmé sur une façade de cuisine ou un fauteuil.
Bleu pétrole
Profond et apaisant, un des rares foncés qui favorisent vraiment le sommeil en chambre.
Bleu nuit
Un entre-deux entre le pétrole et le marine, pour qui veut du foncé sans trop de vert.
Bleu marine
Un classique intemporel en bibliothèque ou sur un seul mur, jamais sur une petite pièce entière.
Bleu encre
Le plus foncé de la famille, presque noir : à réserver à un mobilier ou une porte plutôt qu'un mur entier.
Blush pâle
Un souffle de rouge à peine visible, qui réchauffe une chambre sans jamais tomber dans le layette.
Rose thé
Un rose nacré très doux, la première étape avant que le rouge ne s'affirme vraiment.
Vieux rose
Un rose poussiéreux, jamais bonbon, qui s'accorde étonnamment bien avec le cuivre et le bois brut.
Framboise pâle
Plus fruité que le vieux rose, encore doux mais avec un peu plus de peps.
Groseille clair
Un rouge encore léger mais déjà assumé, à mi-chemin entre le rose et le rouge franc.
Groseille
Un vrai rouge fruité, à réserver à une petite surface ou un mobilier pour ne pas saturer la pièce.
Rouge transition 1
Premier pas de la longue rampe qui relie le rouge mat de la famille à son pic saturé.
Rouge transition 2
La saturation continue de monter, toujours assez sourd pour une grande surface.
Rouge transition 3
À mi-chemin de la rampe, ce rouge commence à demander d'être dosé plus finement.
Rouge transition 4
Un rouge déjà franc, à réserver à un mur d'accent plutôt qu'à toute une pièce.
Rouge transition 5
L'avant-dernière marche avant le pic : la saturation est presque à son maximum.
Rouge transition 6
À un cran du rouge vif : il ne reste plus qu'un pas pour atteindre le pic de la rampe.
Rouge vif
Le pic de saturation de la famille : à garder pour un accessoire ou un accent, jamais un mur entier.
Rouge vif foncé
La redescente du pic, encore vif mais légèrement assombri avant de rejoindre les tons plus sourds.
Rouge cerise
Plus affirmé que la groseille, il apporte du caractère sans tomber dans le rouge criard.
Grenat clair
Un rouge qui commence à s'assombrir, entre le fruité et le vineux.
Grenat
Un rouge profond et vineux, plus facile à assumer sur un grand pan de mur qu'un rouge vif.
Rouge brique
Un pont entre le grenat et le bordeaux, déjà soutenu mais encore chaleureux.
Bordeaux doux
Un foncé chaleureux pour une salle à manger ou un salon, en petite touche plutôt qu'en totalité.
Bordeaux profond
Le plus foncé de la famille, presque noir : réservé à une alcôve ou un tout petit espace.
Sable
Un neutre chaud très lumineux, la base la plus facile pour oser une couleur d'accent ailleurs.
Beige rosé
Un sable réchauffé d'une pointe de rose, agréable en entrée comme en chambre.
Terracotta clair
Une version adoucie du terracotta, qui reste chaleureuse sans dominer toute la pièce.
Terracotta doux
L'étape intermédiaire entre le terracotta clair et le terracotta plein, pour affiner le dosage.
Terracotta
Chaleureux et enveloppant, il réchauffe instantanément une entrée ou un salon exposé au nord.
Argile claire
Entre le terracotta et l'argile, pour qui veut un peu plus de profondeur sans y aller franchement.
Terre transition 1
Premier pas de la longue rampe qui relie la terre mate de la famille à son pic saturé.
Terre transition 2
La saturation continue de monter, toujours assez sourd pour une grande surface.
Terre transition 3
À mi-chemin de la rampe, cette terre commence à demander d'être dosée plus finement.
Terre transition 4
Un orangé déjà franc, à réserver à un mur d'accent plutôt qu'à toute une pièce.
Terre transition 5
L'avant-dernière marche avant le pic : la saturation est presque à son maximum.
Terre transition 6
À un cran de l'orange vif : il ne reste plus qu'un pas pour atteindre le pic de la rampe.
Orange vif
Le pic de saturation de la famille : à garder pour un accessoire ou un accent, jamais un mur entier.
Orange vif foncé
La redescente du pic, encore vif mais légèrement assombri avant de rejoindre les tons plus sourds.
Argile
Une terre cuite plus soutenue que le terracotta, parfaite en accent sur un seul mur.
Brique rosée
Un pont naturel entre l'argile et la brique, encore chaleureux mais déjà minéral.
Brique
Une teinte franche et minérale, très proche d'une vraie brique apparente, pour un mur d'accent affirmé.
Terre cuite
Plus soutenu que la brique, il tire vers un vrai marron chaud sans y être encore tout à fait.
Terre brûlée
Le plus foncé de la famille terre, il ancre une pièce sans la refermer si les sols restent clairs.
Châtaigne
Un brun profond en bout de gamme, à utiliser comme on utiliserait un bois foncé : en touche, pas en fond.
Jaune paille
Le plus clair de la famille, à peine jaune, il apporte de la chaleur sans jamais se voir comme une couleur à part entière.
Craie dorée
Un cran au-dessus du jaune paille, encore très doux, pour une cuisine lumineuse sans excès.
Blé
Un jaune très pâle et lumineux, presque un neutre, qui égaye une cuisine sans être criard.
Sable doré
Un jaune sableux, à mi-chemin entre le blé et le miel, encore très facile à vivre.
Miel doux
Une touche solaire à réserver aux petites surfaces : une niche, une porte, un pan de mur.
Ambre
Un peu plus doré que le miel, il tire vers la résine et se marie bien avec le bois brut.
Jaune transition 1
Premier pas de la longue rampe qui relie le jaune mat de la famille à son pic saturé.
Jaune transition 2
La saturation continue de monter, toujours assez sourd pour une grande surface.
Jaune transition 3
À mi-chemin de la rampe, ce jaune commence à demander d'être dosé plus finement.
Jaune transition 4
Un jaune déjà franc, à réserver à un mur d'accent plutôt qu'à toute une pièce.
Jaune transition 5
L'avant-dernière marche avant le pic : la saturation est presque à son maximum.
Jaune transition 6
À un cran du jaune vif : il ne reste plus qu'un pas pour atteindre le pic de la rampe.
Jaune vif
Le pic de saturation de la famille : à garder pour un accessoire ou un accent, jamais un mur entier.
Jaune vif foncé
La redescente du pic, encore vif mais légèrement assombri avant de rejoindre les tons plus sourds.
Moutarde
Plus corsé que le miel, il fonctionne surtout en petites touches : coussins, céramique, reliures.
Jaune cuivré
Un jaune qui vire au métal patiné, entre la moutarde et l'ocre.
Ocre
Un jaune terreux et assumé, qui demande un intérieur déjà structuré pour ne pas prendre toute la place.
Noisette dorée
Un jaune qui bascule déjà vers le brun, à envisager comme une teinte bois plus qu'une couleur vive.
Curry profond
Le plus foncé de la famille, presque une teinte automnale, réservé aux amateurs de couleurs corsées.
Brun d'automne
La limite de la famille jaune avant de basculer complètement dans le marron : à doser avec précaution.
Blanc chaud
Un blanc jamais froid, qui garde la lumière sans faire paraître les autres couleurs ternes à côté.
Lin clair
L'étape entre le blanc chaud et le beige lin, pour un mur qui reste presque blanc mais jamais froid.
Beige lin
Le neutre le plus polyvalent de la sélection, une base sûre pour oser une couleur d'accent ailleurs.
Beige grège
Un beige qui vire doucement vers le gris, plus sophistiqué qu'un beige classique.
Gris chaud
Un gris avec une pointe de jaune qui évite l'effet froid des gris purs, plus facile à vivre au quotidien.
Grège
La contraction de gris et beige : ni l'un ni l'autre, un des neutres les plus utilisés en décoration actuelle.
Taupe
Ni gris ni beige, il ne date jamais et se marie avec toutes les matières du bois au laiton.
Taupe foncé
Un taupe plus affirmé, encore neutre mais qui commence à structurer visiblement la pièce.
Gris galet
Un gris moyen et minéral, parfait en toile de fond pour une robinetterie ou des accessoires noirs.
Gris basalte
Un gris déjà sombre, minéral et posé, avant de basculer sur l'anthracite quasi noir.
Anthracite
Le foncé le plus facile à intégrer : sur une robinetterie ou un cadre de fenêtre, il structure sans alourdir.
Noir chaud
Un noir jamais complètement froid, la teinte la plus foncée de toute la sélection.
Neutre transition 1
Premier pas de la rampe qui relie l'anthracite chaud au noir pur, achromatique.
Neutre transition 2
La chaleur résiduelle du ton précédent s'efface encore un peu plus.
Neutre transition 3
À mi-chemin vers le noir pur, ce gris très foncé n'a presque plus de teinte perceptible.
Neutre transition 4
Un gris quasi noir, encore lisible comme une nuance avant de basculer complètement.
Neutre transition 5
L'avant-dernière marche avant le noir : la différence se voit surtout à la lumière du jour.
Neutre transition 6
À un cran du noir pur : il ne reste plus qu'un pas pour atteindre le bout de la rampe.
Noir pur
La version la plus graphique de la famille : un noir franc, pour une robinetterie ou un cadre, jamais un grand mur.
Nos dossiers couleur
Le blanc chaud, mode d'emploi
Un blanc jamais froid qui garde la lumière sans faire paraître les autres couleurs ternes. Où le poser et comment bien le choisir en magasin.
Le beige lin, mode d'emploi
Le neutre le plus polyvalent du nuancier, une base sûre pour oser une couleur d'accent ailleurs.
Le bordeaux doux, mode d'emploi
Un foncé chaleureux pour une salle à manger ou un salon, en petite touche plutôt qu'en totalité.
Le taupe, mode d'emploi
Ni gris ni beige, une teinte neutre qui ne date jamais. Où le poser, avec quelles matières, et pourquoi c'est une valeur sûre.
L'anthracite, mode d'emploi
Le foncé le plus facile à intégrer, sans jamais alourdir une pièce. Où le poser, avec quelles matières, et comment le doser.
Le vert olive, mode d'emploi
Un vert tirant sur le kaki, actuel et facile à vivre en cuisine. Où le poser, avec quelles matières, et comment le distinguer du vert sauge.
Le gris chaud, mode d'emploi
Un gris avec une pointe de jaune qui évite l'effet froid des gris purs. Où le poser, avec quelles matières, et comment le distinguer du taupe.
Le terracotta, mode d'emploi
Une teinte terre cuite chaleureuse, entre rustique assumé et contemporain. Où le poser, avec quelles matières, et comment éviter l'effet daté.
Le bleu canard, mode d'emploi
Un bleu-vert profond et sophistiqué, entre audace et élégance. Où le poser, avec quelles matières, et comment doser cette teinte affirmée.
Le jaune moutarde, mode d'emploi
Une teinte solaire et sourde, bien plus facile à vivre qu'un jaune franc. Où le poser, avec quelles matières, et comment doser sans effet criard.
Le bleu ardoise, mode d'emploi
Un bleu-gris minéral et sophistiqué, entre élégance et sérénité. Où le poser, avec quelles matières, et les erreurs qui le font basculer vers le triste.
Le vert sauge, mode d'emploi
C'est le pastel le plus facile à vivre, à condition de bien choisir ses voisins. Comment l'installer pièce par pièce, et les trois pièges à éviter.